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Partenariat : la Banque Mondiale satisfait des réalisations du WAAPP au CNRA de Bambey

La Banque Mondiale a dépêché, ce 16 Mai 2017, sa mission d’appui à la mise en œuvre du PPAAO/WAAPP au CNRA de Bambey pour visiter les réalisations du programme, principalement les infrastructures financées dans le cadre du WAAPP 2 A.

La délégation s’est, d’abord, rendue  sur le périmètre de recherche pour voir l’état d’avancement du chantier d’irrigation. Sur place, les ingénieurs et l’entrepreneur ont montré aux visiteurs l’équipement d’irrigation avec un réseautage qui assure la disponibilité de l’eau à travers un système à rampe choisi suite aux discussions avec les chercheurs. Des progrès bien appréciés par la délégation avec sa tête,  Mme Niane Aifa fatimata Ndoye, agronomiste principale chargée du WAAPP au niveau de la Banque Mondiale qui «voit quelque chose sur le terrain. C’est rassurant et nous avons fait des recommandations dans le sens que la qualité soit de mise parce que c’est un centre de recherche ; que l’innovation soit de mise pour que la recherche soit au diapason des technologies et des nouvelles innovations en matière d’irrigation. On a échangé avec l’entrepreneur et bonne note a été prise ».

Les laboratoires sol, eau, plantes et d’entomologie ont, également, reçu la délégation de la Banque Mondiale qui a pu voir et apprécier les équipements de laboratoire qui ont été acquis dans le cadre du WAAPP et qui, « aujourd’hui, permettent de rendre opérationnels certains labos avec des impacts positifs en matière de recherche. Le labo d’entomologie est par exemple opérationnel avec des étudiants qui ont une opportunité de découvrir de nouveaux équipements qui leur permettent d’avancer dans la recherche », se réjouit Mme Niane.

La mission d’appui a, aussi, visité l’unité de compostage du CNRA  avec une nouvelle technologie assez innovante et dont « il serait intéressant de voir tous les aspects économiques et financiers liés à cette technologie et assurer sa large diffusion ». La question du conditionnement des semences a également intéressé la délégation qui s’est rendue à la toute nouvelle unité de conditionnement financée par le PPAAO/WAAPP et gérée par l’UPSEM-CL (Unité de Production de Semences Céréales et Légumineuses). Un outil venu à son heure pour l’unité qui, jusque là, avait recours à un privé pour le conditionnement de ses semences. La technologie permet, aujourd’hui, d’avoir des semences de qualité avec tout un système de calibrage très efficace. De quoi satisfaire la chargée du WAAPP à la Banque Mondiale qui «se félicite de la disponibilité de ce produit qui est le résultat d’un travail de longue haleine. Et donc, c’est heureux de constater que l’équipement est en place et nous souhaitons à la recherche un bon usage et de voir les perspectives d’une valorisation optimale de cet équipement de conditionnement avec des prestations possibles de service au profit des producteurs de semences ».

Sur cette question des semences, les parcelles de multiplication des toutes nouvelles variétés d’arachide ont été parcourues par les visiteurs qui ont passé en revue les différents aspects liés à la qualité et la quantité de production mais également, les stratégies à mettre en place pour une bonne introduction/adoption de ces variétés aux multiples avantages pour les producteurs

Renforcement de capacités : chercheurs et techniciens du CNRA à l’heure du logiciel R

Un atelier de formation sur le logiciel R s’est tenu, au CNRA de Bambey, du 17 au 19 Mai 2017.  La formation entre dans le cadre du programme de renforcement des capacités des agents de l’ISRA. C’est conscient que dans le monde actuel, on est de plus en plus amener à traiter des données, les exploiter, les valoriser et communiquer là-dessus que les chercheurs du CNRA de Bambey ont appelé à une séance de mise à niveau sur le logiciel R. « Un logiciel qui permet de faire des analyses statistiques et de les visualiser pour une meilleure valorisation. Ce qui en fait un outil important pour tout ce qui est enseignement, recherche, etc », informe Mamadou CISS, un des formateurs, Chercheur à l’ISRA/LNERV (Laboratoire National d’Elevage et de recherches Vétérinaires). L’atelier est, ainsi, une prise en main pour donner, aux participants, les bases nécessaires pour le traitement des données mais également, les faire travailler sur leurs données pour leur permettre d’évoluer et par la suite, au besoin, à un niveau plus avancé, leur donner les outils pour pouvoir s’auto - former et faire des analyses statistiques normales.

La formation qui a duré trois (3) jours est venue à son heure pour la douzaine de participants, techniciens et chercheurs, dont Binta Samba Keita de la sélection niébé qui a «trouvé la formation très intéressante d’autant plus qu’en tant que techniciens ici, nous sommes appelés à faire nos essais, collecter nos données et les analyser. Parfois, il nous est très difficile d’utiliser les anciens logiciels alors qu’avec le logiciel R nous pouvons tout avoir à la fois et faire d’une pierre deux coups et c’est très facile.  On a pu acquérir beaucoup plus de connaissances que nous allons exploiter en attendant d’avoir une 2e formation pour pouvoir beaucoup plus nous habituer au logiciel ».

Un appel bien capté par Siré SALL, Biométricien, par ailleurs, Chargé de la Formation de l’ISRA qui concède que «dans les perspectives qui pourraient s’ouvrir, ce serait d’organiser des formations plus avancées portant toujours sur R telles que les modèles linéaires généralisées, les modèles linéaires mixtes, les analyses multi variées, les essais répétés, comment étudier cela avec R, etc. R il s’agit, en fait d’un logiciel mais je dirais beaucoup plus, il s’agit d’un système de programmation qui offre beaucoup d’opportunités dans l’enseignement et la recherche » D’autres modules de formation pourraient, aussi, être dispensés si l’on sait, selon Mamadou Ciss, que dans « un institut de recherche, il y a des bases, des fondamentaux, qui doivent être acquis suivant ce que l’on fait. On sait, par exemple, que les analyses statistiques sont importantes, les techniques de rédaction pour ce qui veulent fournir des rapports, c’est important, la cartographie, également ». Tout un chantier pour le chargé de la formation de l’institut. 

Renforcement de capacités : chercheurs et techniciens du CNRA à l’heure du logiciel R

Horticulture dans le bassin arachidier : le PAPSEN partage les résultats de ses études socio-économiques

papsen 2Le PAPSEN (Programme d’Appui au PNIA Sénégal) a tenu, à Bambey, un atelier de restitution d’études socio-économiques sur l’horticulture dans le bassin arachidier en mettant le focus sur la contribution de la recherche en sciences sociales.

L’étude, menée par le Bureau d’Analyses Macro-économique (BAME) de l’ISRA et le CNRA-IBIMET d’Italie, a prêtée une attention particulière aux questions liées à l’approvisionnement en semences, la maitrise de l’eau avec le système goutte à goutte, l’organisation et la gestion des périmètres horticoles, la durabilité de ces périmètres et la commercialisation, entre autres. Il s’est agi de « partager les résultats obtenus, les acquis et les enseignements en vue de mieux appréhender les limites constatées et les nouveaux défis qui se posent au projet et aux différents partenaires ».

Abordant la question de la pérennisation du système goutte à goutte dans les périmètres maraichers, Yacine Ngom du BAME, coordonnateur du volet socio-économie du PAPSEN, s’est focalisée sur les aspects techniques, économiques et de gestion du système d’irrigation qui sont à la base de l’échec ou du succès de l’innovation.  Et les résultats « montrent que l’inadaptation de la technologie est le principal frein à la pérennisation. Cependant, une technologie adaptée doit s’accompagner de facteurs économiques favorables et d’un système organisationnel performant ».

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Projet SIIL : une vingtaine d’éleveurs formés en différentes techniques

siil2017Plus de vingt (20) éleveurs en majorité des femmes, venus des régions de Thiès, Louga et Diourbel, ont bénéficié, du 27 au 28 Décembre 2016, d’une formation en conservation du fourrage et traitement de paille à l’urée, assurée par l’ANCAR qui est en charge de ce volet dans le projet.

« A un moment donné de l’année après l’hivernage, les éleveurs rencontrent d’énormes difficultés pour nourrir leur bétail alors qu’on sait que, pendant l’hivernage, il y a énormément de paille et de disponible alimentaire qui pouvait être vulgarisé et conservé pour servir d’aliment » informe Mme Dièye Aminata Mbengue, Directrice de l’ANCAR Zone des Niayes. Une réalité confirmée par  des recherches menées par l’ISRA et qui ont montré que près de 65% du disponible fourrager est perdue, chaque année, faute de conservation par l’effet du vent, des feux de brousse, et du piétinement des animaux, entre autres.

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Mil à double usage : le management du SIIL satisfait des activités de terrain

siilUne équipe du programme Sustainable Intensification Innovation Lab (SIIL) de l’Université de Kansas aux Etats Unis a visité les réalisations du projet, quelques mois après son démarrage. Mme Jane Mindolf et Jackarie Stewart se sont rendus à Nioro et Bambey pour voir l’état d’avancement des activités de terrain.

A Nioro comme à Bambey, Dr Aliou FAYE, Coordonnateur National du projet, et son équipe, ont fait parcourir à leurs hôtes les parcelles d’expérimentation et de démonstrations.  1ere étape, l’essai de sélection de mil, dirigé par Ousmane SY du CNRA de Bambey, avec 2 variétés (Thialack 2 et Souna 3) et 3 accessions pas encore homologuées mais déjà utilisées par les paysans. Il s’agit, informe Aliou Faye, «de voir, dans chaque contexte agro-écologique, quelle est la variété la plus adaptée et essayer de faire la promotion à travers le projet.

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