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Les étudiants en Master de l’ENSA à l’école du CNRA

ensa-isra-promoUne vingtaine d’étudiants en Master de l’Ecole Nationale Supérieure d’Agriculture (ENSA), accompagnés de leurs encadreurs, ont visité les parcelles de démonstration et d’essais variétaux du CNRA de Bambey.

Cette visite entre dans le cadre de la formation des étudiants  qui sont venus pour «une immersion en milieu réel et une opportunité d’échange avec les chercheurs ; et ça leur permet de voir quels sont les travaux et les programmes qui se font et discuter sur les perspectives de stage et d’insertion » informe Dr Talla Guèye, Directeur de la Recherche à l’Université de Thiès et Enseignant – chercheur à l’ENSA. Ainsi, les étudiants se sont frottés avec le milieu réel et ont visité un programme de sélection mil dans le cadre d’un cours de sélection en 4e année. Occasion saisie pour échanger sur les modalités de croisement du mil, de développement d’un hybride et d’une ligné, par exemple, histoire de croiser ce qu’ils ont vu sur le terrain par rapport au cours.

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PARTENARIAT : KOPIA évalue les projets arachide et riz du CNRA

partenariat-isra kopiaUn atelier d’évaluation et de partage des résultats de recherches des projets arachide et riz financés par KOPIA s’est tenu les 28 et 29 Septembre au CNRA de Bambey. Il a réuni les différents acteurs concernés, des chercheurs aux producteurs, en passant par les techniciens.

 

D’emblée, le Directeur du CNRA s’est « félicité de l’apport de KOPIA qui aide grandement la recherche de l’ISRA à travers les projets financés pour l’arachide, le riz et l’oignon ». Et le Dr Mbaye DIOP de saluer la présence de producteurs partenaires,  au vu de la nécessité de partager les résultats avec les futurs bénéficiaires dont certains disposent de parcelles de démonstration de variétés d’arachide.

Le Directeur de KOPIA a, pour sa part, réaffirmé la détermination et l’engagement de son organisation à « accompagner l’ISRA à mettre en œuvre des projets afin de participer, activement, au développement de l’agriculture au Sénégal avec une orientation vers la production de semences de qualité et de grande productivité ».

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PROGRAMMATION ET BUDGETISATION DES ACTIVITES DE RECHERCHES AGRICOLES : une convention en gestation entre l’ISRA et l’UADB

programm-bambey2016Un séminaire  sur la programmation scientifique et budgétisation des activités 2017 de l’Institut sénégalais de recherches agronomiques (Isra) se déroule du 19 au 24 septembre 2017 à l’université Alioune Diop de Bambey. Il s’agit de réfléchir sur  les activités qui seront déroulées en 2017 sur les plans technique, scientifique et financier. Il s’agira, en outre, de baliser la voie vers une convention entre l’Isra et l’Uadb.

 

Le Préfet de Bambey, Moustapha Ndiaye, a procédé ce lundi 19 septembre 2016 à l’ouverture du séminaire sur la programmation  et la budgétisation des activités de l’Institut sénégalais de recherches agronomiques pour l’année 2017 en productions végétales.  Selon le Directeur scientifique de l’Isra, Dr Elhadji Traoré,  l’ISRA œuvre « dans 5 domaines de recherche majeurs : la production végétale, la production animale et de santé animale, la production halieutique, la pèche et l’aquaculture, la production forestière, la sociologie et les politiques agricoles ».

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Résultats des prévisions de l’hivernage 2016 pour le Sénégal

Suite à la rencontre du 3ème Forum des prévisions climatiques saisonnières et des caractéristiques pluviométriques et agro-climatologiques tenue Ouagadougou le 19 mai 2016, l’hivernage se présente comme suit au Sénégal. Pour les pluies les valeurs indiquées sur la carte 1 correspondent à la pluviométrie normale de chaque localité, sur la période 1981-2010. En effet, l’Organisation Météorologique Mondiale considère une pluviométrie normale comme étant la moyenne sur 30 ans d’observations. Des précipitations moyennes à légèrement excédentaires sont prévues sur la partie orientale du pays, à l’est de l’axe Matam-Kédougou, passant par l’Est de Tamba. Des précipitations moyennes à légèrement déficitaires sont très probables à l’ouest d’une ligne Louga-Nioro-Sédhiou, englobant les régions de Louga, Thiès, Dakar, Fatick et une bonne partie de Diourbel et de Kaolack. Partout ailleurs, l’hivernage est prévu pour être normal.

 

Carte 1 : Prévision de la qualité de l’hivernage 2016 (source : AGRHYMET/CILSS, ACMAD)

 

Pour les dates de démarrage de l’hivernage le Sénégal est partagé en deux parties séparées par une ligne passant par Kaolack-Kaffrine et le nord de Tambacounda :
- au nord de cet axe, un démarrage précoce à normal est prévu
- au sud de cet axe, un démarrage normal à précoce est prévu
Cela veut que globalement, le démarrage va être normal.

 

 

 

Carte 2 : Prévision du démarrage de l’hivernage 2016 (source : AGRHYMET/CILSS, ACMAD)

 

Pour les dates de fin de la saison une fin d’hivernage tardive à normale est prévue sur l’ensemble du pays et des séquences sèches normales à longues sont prévues sur l’ensemble du pays, aussi en début de saison qu’en fin de saison.
Recommandations
Tenant compte des prévisions saisonnières, il est recommandé de semer des variétés à cycle intermédiaire et à cycle court au nord d’une ligne passant par l’axe Mbour-Kidira. Pour l’arachide, il faudra éviter de semer tôt les variétés dormantes.
Au sud de cet axe Mbour-Kidira, il est recommandé de semer des variétés à cycle intermédiaire et à cycle long, notamment en moyenne Casamance et à Kédougou. En Basse Casamance, avec une saison déficitaire couplée avec un démarrage normal, une fin tardive (à normale) et des séquences sèches longues en début et en fin de saison, il est recommandé d’utiliser des variétés à cycle intermédiaire, notamment pour l’arachide, le sorgho, le maïs et le riz.
Fait à Bambey, le 23/05/2016
Service Bioclimatologie

 

Partenariat : la Commune de Ndiop sollicite l’expertise du CNRA de Bambey

Le maire de Ndiop, dans la région de Fatick, et son équipe ont rencontré les chercheurs du CNRA de Bambey pour poser les jalons d’un partenariat pour l’accompagnement de l’ISRA aux projets agricoles de la commune. Des représentants de l’ONG world Vision, de CLUSA, du Corps de la Paix Américain et de la Direction Régionale du Développement Rural (DRDR) de Fatick, ont, également, pris part à la rencontre. Le Maire de Ndiop, initiateur de la table ronde, a, d’emblée, justifié la sollicitation de sa commune par la logique de territorialisation qui veut que les acteurs locaux définissent leur propre politique et la mettre en œuvre. D’où le besoin de « demander l’appui et l’accompagnement de l’ISRA dans le cadre de la mise en œuvre d’un programme important de résilience qui inclut un volet agro-écologique en matière de culture de mil et d’arachide avec un volet de transformation et un volet d’élevage ».  M. Omar BA veut, ainsi, avec son équipe, bénéficier de l’apport des chercheurs en terme de conception et de cohérence de la vision pour affiner leur projet mais également pour sa mise en œuvre opérationnelle afin de faire revivre la zone qui, par le passé, a connu la sécurité alimentaire avec des récoltes abondantes et du lait à suffisante voire ,en excès.

Aussi l’édile de Ndiop ajoute-t-il à cela un projet de mise en jachère « de 700 ha de forêt pour ramener l’écosystème et favoriser l’élevage, avoir du lait et de la matière organique et  un autre projet de transformation de produits agricoles. Ainsi, des unités de fabrication de l’huile d’arachide appartenant aux producteurs devraient être mises en place. Les céréales seront également concernées avec la transformation en Arraw, Soungouf et autres.

Au total, la commune va travailler sur 12 projets structurants et pour le Dr Mbaye DIOP, Directeur du CNRA de Bambey, « les préoccupations déclinées sont du ressort de l’ISRA qui peut ainsi apporter un accompagnement ».

Les différentes interventions des chercheurs ont permis d’affiner le projet, et des parcelles de démonstration devront alors être mises en place.  A l’issue des travaux de groupe, des opportunités à saisir par le projet à travers d’autres projets comme le SIIL, la FAO, etc ont été notées et l’ISRA s’est proposé à former les formateurs comme ceux de l’ANCAR et autres techniciens.

Comme échéances proches, des villages pilotes devront être identifiés tout comme les parcelles et des producteurs et les sols caractérisés avant la mise en culture grâce à l’accompagnement du CNRA et du LNRPV.

L’édile de Ndiop, M. Omar BA, s’est dit « satisfait qu’avec des arguments pertinents et scientifiques on a recadré l’orientation et la planification du projet. De plus, on a obtenu de l’ISRA, la quantification du coût du projet ».

In fine, un planning d’activité a été adopté afin de débuter la mise en œuvre opérationnelle.